141689970 Séries d'oeuvres | Bonheur & Partage

Contactez-nous avant de vous déplacer car l'artiste est libre et a besoin de prendre l'air,

d'aller se promener sur la grève ou d'aller pagayer!

Séries

Nouveauté 2021

Série "Bulle de bonheur"

Difficile et futile de parler de petits bonheurs et de petits riens après tout ce qui s’est passé cette dernière année.

Et paradoxalement, finalement ce sont ces petites choses si insignifiantes auxquelles on ne prête pas toujours attention, qui rendent, parfois, un trop court instant, l’insupportable un peu moins insupportable. Je suis intimement persuadée que le bonheur se cultive, que c’est nous qui le choisissons.

C’est très simple, pensons positif.

Mon petit secret pour rester positive, me créer une bulle de bonheur… une bulle de bien-être. Cette bulle de bonheur je l’ai construite et j’ai appris à la rendre plus forte,  jour après jour, au fil de mes rencontres et des mes expériences.

Et voilà, est né une BULLE de BONHEUR !

Création d’un mélange d’encres à l’alcool.


 

Nouveauté 2021

Série "Légendes Portageoises"

Tellement fier de vous présenter ma nouvelle Série.  Inspiré de la beauté de nos paysages et de notre culture,  voici les «  Légendes Portageoises ». Composée des six œuvres dont : 

  • Le Portageur, 
  • Majestueux Grand-Héron, 
  • Le Rocher Malin, 
  • Charlot le Loup-Garou
  • Ti-tas le loup-marin et sa famille
  • Et Béluga et Rosiers sauvages.

Les originaux sont en fait des œuvres « Gouache et Poscas » inspirées des artistes Norval Morrisseau et Roméro Britto, et elles ne sont pas disponibles pour la vente, mais il est possible de vous procurer une reproduction limitée de ces oeuvres!! 

Voici les détails :

Médium : Impression à jet d’encre haute gamme type : Beaux-Arts 

Support : Papier Breathing color Optica One - grammage 300g/m2

Grandeurs  disponible : 8 x 10 pouces ou

11 x 14 pouces

Impression haut de gamme, retouché pour rehausser la couleur argentée et authentifié à l’arrière par l’Artiste. Numéroté de 1 à 25. 


 

Le Portageur

Pendant plusieurs siècles avant l’arrivée des Européens, le village de Notre-Dame-du-Portage est fréquenté par les Amérindiens, Malécites, Micmacs, Abénaquis et Montagnais. Il est le point de départ et d’arrivée du sentier du Grand-Portage connu plus tard sous le nom de « Portage du Témiscouata ». Par la suite, ce sentier fut emprunté par les coureurs des bois et les missionnaires à l'époque de la Nouvelle-France. Il prit ensuite une importance stratégique comme route postale et sentier militaire. Un monument a été érigé sur la route du Fleuve, illustrant le portageur, et marquant l’endroit du début de ce Portage.

Ici la scène illustre un Amérindien s’apprêtant à effectuer la traversée du fleuve Saint-Laurent, par une belle journée d’hiver. Il s’agit de l’emblème de notre magnifique village !

Béluga & Rosier sauvage

Les Bélugas sont les joyaux du fleuve Saint-Laurent. C’est un magnifique spectacle que de contempler leur dos blanc étincelant quand ils sortent de l’eau… Sauf que ce spectacle risque de devenir bientôt chose du passé parce que les bélugas sont maintenant une espèce en voie de disparition depuis 2016. Le béluga profite déjà d’une zone protégée qui est le parc marin du Saguenay-Saint-Laurent, là où la rivière Saguenay rencontre le fleuve. «Les voyants sont au rouge, au rouge clignotant et tout ce qu'on peut faire devrait être fait et être fait rapidement si on veut garder les bélugas dans le St-Laurent», selon M. Robert Michaud, Président du Groupe de Recherche et d’Éducation sur les Mammifères Marins, le GREMM.

Les bélugas sont principalement une espèce arctique. Ceux de l’estuaire ont vécu une pression de chasse importante jusqu'à l'adoption d'un moratoire relatif à cette activité en 1979. Avant 1885, on dénombrait jusqu’à 10 000 bélugas dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent. Seul le béluga adulte est blanc; le nouveau-né est brun ou gris foncé. Il pâlit pour devenir totalement blanc entre six et huit ans. Le béluga peut vivre 75 ans et plus. Le mâle atteint sa maturité sexuelle entre 12 et 14 ans et la femelle entre 8 et 14 ans. Environ tous les trois ans, la femelle donne naissance à un baleineau vers juillet ou août, après une période de gestation de 14 mois et demie. En été, cette espèce se distribue de Saint-Jean-Port-Joli jusqu’à Rimouski dans l’estuaire, et jusqu’à Saint-Fulgence dans la rivière Saguenay. En hiver, le béluga préfère les eaux de l’estuaire maritime et celle du nord-ouest du golfe, là où la couverture de glace est moins dense.

Ici la scène illustre un Béluga avec un tatouage de rosier sauvage ou églantier, plante indigène qui prolifère et égaie le littoral du Bas-du-Fleuve par ses couleurs rose pâle, rose foncé, sans oublier le blanc!

Charlot, le Loup-garou

Ce fameux Rocher Malin a donné naissance à toutes sortes de croyances. Il a alimenté les imaginations et suscité les peurs de plusieurs générations, si on en croit les conteurs de Marius Barbeau (1883-1969), illustre chercheur social étant reconnu comme le père des recherches folkloriques au Québec. Leurs anecdotes ne se limitaient pas seulement à des nains, à des esprits pleureurs et à des revenants; il était également question dans leurs récits de « Charlot», le diable lui-même. Voici ce qu’en disent les April :

« Se déguisant tantôt en gros chien doué de parole humaine, en petit chien poursuivant incessamment les voyageurs, ou en géant au visage voilé, il prenait un plaisir malin à harasser ceux qui, parcourant le «chemin du roi», la nuit, passaient au pied de ce rocher, sur la grève. » Citée par Charles-Marius Barbeau.

La légende veut que des morts aient été enterrés au pied du Rocher Malin, suite au naufrage d’une goélette venue des îles du Pèlerin. Ces morts n'apparaissaient pas souvent, mais assez fréquemment pour faire peur aux gens de la région. Sans oublier la présence de Charlot, le diable lui-même, qui se déguisait en chien, gros ou petit. Parfois il jappait, parfois il parlait, mais toujours il effrayait et harcelait les gens. Enfin, des gens ordinaires, plutôt braves, ont aperçu un homme démesurément grand, tel un géant. Décidément, ce Rocher Malin portait bien son nom!

Ici la scène illustre CHARLOT au « Rocher Malin », symbolisé par un Amérindien.

Ti-Tas, le loup-marin et sa famille

À Notre-Dame-du-Portage, il est facile de voir des phoques gris, dont seule la tête est visible avec leur imposant museau, dressée hors de l’eau. On les remarque aussi quand ils se prélassent au soleil sur les rochers ou les battures. Mais s’agit-il de phoques ou de loup-marins?

«Loup marin», est une ancienne appellation pour les phoques (communs et gris) qui s’expliquerait par la ressemblance de leurs cris avec ceux des loups. Il est possible d’entendre ces cris puissants, de véritables hurlements. Les phoques communs sont l’espèce que nous retrouvons sur nos rivages. Ils viennent passer la saison estivale dans nos eaux pour s’alimenter et, ensuite, migrer en hiver sur les côtes étasuniennes. Ce qui les caractérise est leur comportement à terre lorsqu’ils font la « banane » : leur corps est posé sur un rocher ou sur la plage, appuyé sur un flanc, la tête dressée et la queue relevée. Généralement, ils sont assez farouches et s’éloignent dès l’approche d’un navire ou d’un randonneur… les plus curieux se risqueront à vous suivre en kayak!

Un loup-marin est bien connu à l’ouest du village, on le nomme Ti-Tas. On le voit ici en équilibre sur un rocher, avec les membres de sa famille.

Majesteux Grand-Héron

Ce majestueux oiseau que je ne me lasse pas d'observer se retrouve pratiquement à la grandeur de l'Amérique du Nord. Il vit près des cours d'eau, qu'ils soient d'eau douce ou d'eau salée. En fait, il vit près de son garde- manger. C'est un pêcheur inlassable.

Il se tient en eau peu profonde et quand il est au bord du fleuve, il se déplace au gré des marées. Quand la marée est montante, il se retrouve plus près de la rive et le contraire quand la marée descend. Il est juché sur des échasses, mais il doit se méfier, car il ne sait pas nager.

Pour pêcher, il reste immobile, le cou tendu au-dessus de la surface de l’eau. Seuls la tête et les yeux bougent pour repérer sa proie. Si, après quelques minutes, aucun poisson n’est venu à sa portée, le Héron se déplace lentement et reprend sa position un peu plus loin. Lorsqu’une proie s’aventure assez près, il replie lentement son cou et avance une patte dans sa direction. Soudainement, il détend son corps entier et sa tête plonge vers sa proie; laquelle est capturée par le bec et avalée dans un mouvement adroit de la tête hors de l’eau. Le grand-héron la fait tomber tête première dans son gosier.

Généralement, le grand héron construit son nid près de son site d'alimentation, mais toujours dans un coin pratiquement inaccessible aux observateurs et aux prédateurs. En voir un de près est une chance exceptionnelle.

C'est un oiseau estival. Si on en voit un chez nous durant l'hiver, sachez que c'est tout à fait exceptionnel. Durant la saison froide, c'est en Amérique du Sud qu'il se prélasse au soleil. Il est dans nos parages d’avril à octobre.

Ici la scène illustre un Grand-Héron avalant une proie avec en arrière-plan le typique paysage de Notre-Dame-du-Portage, les îles du Pèlerin, où il loge quand il est par ici !

Le Rocher Malin

Ce fameux Rocher Malin a donné naissance à toutes sortes de croyances. Selon l’ethnologue Marius Barbeau (1883-1969), illustre chercheur social reconnu comme le père des recherches folkloriques au Québec, plusieurs légendes ont amené les gens à redouter le Rocher Malin. À titre d’exemple l'anecdote racontée par Henriette Duperré-Nadeau :

 «Imaginez-vous qu'il y avait une goélette qui venait des Pélerins (petites îles situées en face du Portage et de Saint-André-de-Kamouraska). Il faisait gros vent. À la fin du compte, il fallait gagner terre. Ils gagnent terre au Rocher-Malin. Il était mort deux ou trois hommes sur la goélette. Ils terrissent; ils enterrent les [morts] au Rocher-Malin. C'est après qu'on est arrivé par ici, ça. Mais le Rocher-Malin avait ce nom-là avant que nous arrivions. Plus tard, les gens d'ici se sont mis à avoir peur de ces hommes-là (...) Les morts [ne] nous apparaissaient pas souvent. Mais [on] en [a] vu, des choses. Les farceurs en profitaient pour faire peur aux autres.» Citée par Charles-Marius Barbeau.

Ici la scène illustre une goélette dont la proue se fracasse au « Rocher Malin », symbolisé par un Amérindien.

Série "Clapotis"

Chacune des oeuvres de cette série illustre merveilleusement bien le clapotis des vagues du temps calme en été!

Il s'agit de peinture abstraite acrylique colorée, audacieuse et originale faite par moi. Elles sont offertes en plusieurs teintes... et elles peuvent même être faites sur mesure afin de s'agencer à votre décor! 

Chaque pièce est recouverte d'une épaisse couche d'époxy... leur donnant un aspect magnifique et reluisant!

Offertes en 4 dimensions, de la plus grande à la plus petite: 

         60" X 15"                36" X 12"

         24" X 12"                20"X 10"

Un beau souvenir pour égayer votre maison et vous rappeler la douce brise d'été de Notre-Dame-du-Portage!

Série "Arbre à voeux"

Cette série d'oeuvres permet de réunir deux symboles importants de l'artiste : la spirale et l'arbre !  

La spirale, de la nature à l'univers... on rencontre ce motif dans la nature, sur la vigne, les coquillages, les escargots...Le symbolisme de la spirale évoque l’évolution d’une énergie, d’une forme ou d’un état. L’image de la spirale se rattache à une idée de rythme et de progression à la fois circulaire et ascensionnelle. La spirale révèle également un principe de pérennité, voilé par les apparences du mouvement. Il est question de la permanence de l’Être dans la mobilité d’un monde éphémère… 

Allez-y faites un Voeu!

Série "Arbre de verre"

L'ARBRE peut symboliser l'évolution de l'être humain. C’est un élément divin donc le but est de permettre l'éveil spirituel! Il recèle les 4 éléments nécessaires à la Vie: l'eau, le feu, la terre et l'air, c'est  donc un symbole d'abondance et de Vitalité!

 

C'est dans cet esprit que cette série d'oeuvres a été créée! Elles sont faites soit de billes de verre pour leurs brillances ou de verre de mer naturel...c'est en fait un cadeau parfait pour rappeler votre passage dans le Bas-du-Fleuve!

Série "Coeur de pierre"

Beaucoup d'efforts sont consacrés à la réalisation de cette série! Car chaque coeur au centre de l'oeuvre est fait soit de Pierre ou de Verre de mer entourée de miroir et de galets tous recueillis tels quels sur les berges de Notre-Dame-du-Portage.

Coeur de Pierre - Voilà une expression que personne n’aimerait entendre ! Elle désigne en effet quelqu’un d’insensible, dur, indifférent qui n’éprouve ni empathie ni émotion envers les autres. Pas très flatteur… L’image est forte, car elle associe deux termes opposés : le cœur d’un être vivant, symbole de la vie, de l’amour, des émotions et des sentiments et la pierre, minérale, dure et froide.

Série "Arbre du bonheur"

Arbre du bonheur

L’arbre occupe dans presque toutes les cultures du monde une place concrète et symbolique importante. Vivant de nombreuses années, il symbolise les forces de la Vie, le pouvoir de matérialisation, de construction et de développement.

L’arbre est un symbole extraordinaire pour représenter la croissance et le développement progressif sur les plans physiques, émotionnels, mentaux et spirituels. Il commence par une petite graine pour devenir un être grand, fort, solide et droit.

 

Donc chacune des oeuvres de cette série schématise candidement, ce qu'est l'ARBRE  pour moi,  à l'aide de "pico" colorés, d'où émane énergie, rayonnement, épanouissement et douceur!